Neuvième et dixième semaines de notre tour du monde

Sur ces deux semaines nous avons séjourné dans 3 hôtels – très différents les uns des autres – sur deux iles avec des ambiances très variées. 

Hotel Wellesley Resort : sur la Coral Coast de l’ile principale Vita Livu. Une vingtaine de petites maisons dans un luxuriant parc de 40 hectares au bord d’une très belle plage – comme sur les cartes postales.  Nous y avons très bien mangé et ne sommes sortis que pour des balades sur la plage et déjeuner dans l’hôtel à côté (Crusoe retreat). Beaucoup de moustiques, quelque soit l’heure et malgré le produit local supposé être efficace. Nous étions contents de partir pour ne plus entendre la même playlist qui tournait en boucle au restaurant et à la piscine de 8h du matin à 22h (les mêmes chansons passaient 5 ou 6 fois dans la journée) : nous avons clairement fait une overdose d’Ed Sheeran et Sam Smith. Au coucher du soleil des jeunes locaux viennent sur la plage faire leur entrainement de rugby, c’est un très joli moment que nous avons partagé plusieurs fois. 

Nous avons pris un hydravion (Pacific Island Air, très efficace) pour le trajet aller sur l’ile de Drawaka – en principe 25mn au départ de Nadi – notre trajet a duré plus longtemps car nous déposions des passagers sur d’autres iles et c’était magique de voir les iles ainsi. 
Nous sommes revenus par un catamaran rapide le Yasawa flyer ; dans le « Captain’s lounge » nous avons profité d’un paysage idyllique et n’avons pas vu passer les 3 heures de traversée. 

Barefoot Manta : le resort occupe toute une petite ile des Yasawa, il bénéficie de 3 plages au snorkeling exceptionnel (surtout Sunrise Beach) et de couchers de soleil époustouflants. Nous étions logés dans une bure (sorte de grande tente) avec un grand lit qui grinçait (deux matelas ayant bien vécu) mais qui avait l’immense avantage d’être installée sur la plage ; la salle de bain extérieure était très agréable ; les robinets étaient coupés de 21h à 6h pour préserver un minimum les ressources en eau. L’ambiance est très sympathique et les équipes d’animation mais aussi cuisine et réception n’hésitent pas sortir guitares et ukulélé plusieurs fois par jour pour chanter à tue-tête des chants fidjiens : à la fin du petit déjeuner (happy song), au départ des vacanciers par le bateau du matin et par celui de l’après-midi puis ensuite le soir pendant tout le diner. Il s’agit d’une pension complète (évidemment les options pour manger ailleurs sont inexistantes) et l’on doit choisir au petit déjeuner le plat du midi et au déjeuner le menu du diner (choix entre plusieurs entrées/plats/desserts) ; ce n’est pas de la grande cuisine mais bien équilibré et certains plats étaient vraiment savoureux. Les horaires sont fixes et assez réduits : le matin de 7h à 8h30 (autant vous dire qu’on allait se recoucher après), de 12h à 13h30 et de 19h à 20h. Chaque jour les tables sont attribuées et nous avons eu parfois le plaisir de rencontrer des gens charmants (quand d’autres n’avaient clairement pas envie de communiquer). De nombreuses activités (sportives ou culturelles) sont proposées sur l’ile ou pour visiter le village sur une ile voisine…  nous avouons avoir été plutôt flemmards au début… et ensuite Philippe s’est fait son claquage donc il était plus compliqué de participer. Nous avons quand même assisté à la préparation du lovo (porc/poulet/légumes placés dans des paniers tressés et cuits sous la braise) et à la soirée Fidjienne. 

Fiji Orchid : sur l’ile principale à une vingtaine de minutes de l’aéroport, 6 bures sophistiquées, très propres et bien équipées dans un magnifique jardin tropical (plein d’orchidées). La maison, convertie en un excellent restaurant, appartenait autrefois à Raymond Burr (« l’homme de fer » ou « Perry Mason »). Le staff est extrêmement sympathique et nous avons coulé quelques jours bien doux, au bord de la piscine sur de bons matelas, sans sortir, avec beaucoup de repos, de lecture et de soleil.  

Ce qui nous a beaucoup plu 

Philippe : les couchers de soleil extraordinaires, le ciel étoilé, le climat parfaitement adapté (soleil doux, pas trop chaud), l’océan Pacifique et ses plages, le snorkeling, le jardin paisible et les fantastiques orchidées du Fiji Orchid, « BULA et VINAKA » (les formules magiques pour dire bonjour, merci, bienvenue…), l’hospitalité et la gentillesse des fidjiens. Les transferts en hydravion et bateau avec des paysages fabuleux. 
Marie : la douceur de vivre, la température la journée (25 degrés, parfait), le kokoda (poisson mariné) – les 3 plages, le snorkeling et la musique « live  »au Manta Barefoot. Notre bure dans le dernier hôtel et partout les couchers de soleil

Ce qui nous a beaucoup moins plu

Philippe : les rochers glissants, le placement à table au Manta Barefoot
Marie : les moustiques, les chauffeurs pour les transferts et la playlist la première semaine, le claquage de Philippe qui ne peut pas s’empêcher d’aller ramasser des coquillages sur les rochers glissants

Nous avons été étonnés par

Philippe : la qualité de la nourriture pleine de saveurs, la beauté des sites
Marie : avoir « froid « la nuit et être obligés de mettre des couvertures et des chaussettes les deux premières semaines, être placés pour diner au Manta Barefoot

Moins de 30 kilomètres sur ces deux semaines… autant dire pas grand chose après nos marathons japonais… heureusement que nous avons un peu nagé…

Retrouvez la vidéo sur la page 18 jours aux Fidji.

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